Ecrans d’Asie n°4
Petit post rapide pour vous signaler la sortie du quatrième numéro du très bon Écrans d'Asie. Au programme de ce numéro de nombreux dossiers : Le cinéma d'arts martiaux en 3D, Jimmy Wang Yu - Le Dieu de la guerre, Revoir son fils et mourir (comparaison des films La Divine et Le Fard sans larmes). Après la Corée direction la Thaïlande pour un dossier complet sur le cinéma d'horreur et fantastique Thaï. L'Asie Centrale est aussi au rendez-vous avec un dossier copieux sur les amateurs du cinéma kirghiz. Sont présent aussi des entretiens de Koji Wakamatsu, Wang Quan'an, Samuel Maoz ou Ounie Lecomte. Des critiques des films à venir ainsi que la première partie d'une suite d'article consacré aux fonds de soutient aux cinémas d'Asie en s'intéressant pour ce numéro au The Global Film Initiative sont aussi présents. Bref que du bon. Au passage, le magazine, tout comme le site, s'offre un lifting sympa en ce début 2010.
Comme d'habitude ce numéro est en lecture libre au travers l'application Calaméo et en téléchargement, pour le lire dans meilleurs conditions et/ou pouvoir l'imprimer, pour la modique somme de 2€50. Moi qui d'habitude n'est pas du tout enclin à verser quelque chose pour un pdf, ce fut sans rechigner que j'ai délié ma bourse. Comme quoi, quand le travail est excellent, la question ne se pose pas.
Ecrans d’Asie n°3
Avec un peu de retard je vous signale la sortie du troisième numéro du très bon Ecrans d'Asie. Et voici ce que vous pourrez découvrir au programme de ce numéro : Coup de projecteur donc sur le cinéma philippin avec une table ronde saisissant les évolutions et les difficultés des artisans de la pellicule, puis pleins feux sur le cinéma israélien qui propose désormais une étonnante diversité, une richesse et une maturité exceptionnelles. Nous vous invitons ainsi à élargir votre prisme du monde, car plus qu'aucun autre art, le cinéma permet de mieux appréhender ce que nous sommes. Écrans d'Asie ne s'arrête pas là : ce numéro est exceptionnel à plus d'un titre. En effet, Christophe Falin, Anne Kerlan-Stephens (CNRS) et Li Yuanyuan ont réalisé un dossier complet sur les salles de cinéma en Chine dans les années 20 et 30. Sujet rarement abordé, près de vingt pages lui sont dédiées avec une iconographie rare des salles de cinéma et des magazines de l'époque. Nolwenn Leminez s'est quant à elle penché sur une étude des publications françaises consacrées au cinéma japonais. Son regard nous permet de prendre le pouls du travail francophone sur le domaine. Enfin, Auréaus Solito nous partage en exclusivité ses sentiments sur la censure qui le frappe, tout comme Tsai Ming-liang se confie sur son long métrage Visage (en couverture), et Atsuko Ohno nous évoque le travail de productrice au Japon.
Le site en a aussi profité pour faire peau-neuve, et le magazine passe du trimestrielle au bi-mensuelle. Et pour soutenir cette initiative n'hésitez pas à vous abonner.
Ecrans d’Asie n°2
Après un très bon premier numéro on attendait le second avec impatience, et voici donc venu le deuxième numéro d'ECRANS d'ASIE. Au programme de ce numéro un sommaire très alléchant avec un retour sur LES FESTIVALS DE TOUS LES POSSIBLES (La Rochelle, Cannes, Udine Far East Festival, Beijing Queer Film Festival), LES VARIANTES CINEMATOGRAPHIQUES DE LA PEAU PEINTE par Christophe Falin, AMOURS NOIRS, YOSHIHIKO MATSUI par Martin Vieillot - Portrait et entretien, DEPARTURES, LA MORT SANS ÂMES par Bastian Meiresonne, ou comment le succès du film a été rondement mené, LA PASSION DU PANSORI SELON IM KWON-TAEK par Bastian Meiresonne, Coup de coeur pour la programmation du Musée Guimet ETE INDIEN et HYMALAYA(S) par Damien Paccellieri, BRILLANTE MENDOZA, potrait écrit par Bastian Meiresonne, photos de Laurent Koffel, L'AUBE DU MONDE d'Abbas Fadhel, dossier exceptionnel sur ce film irakien, par Damien Paccellieri et DU CINEMA KARATE AU CINEMA KUNG-FU par Nolwenn Leminez. En même temps que la sortie de ce second numéro le site du magazine a évolué et l'on peut voir qu'une version anglaise serait sur les rails ainsi qu'une section VOD. A suivre de très près donc. En attendant bonne lecture.
